Jamais la science n’a été en accord aussi parfait avec une religion qu’avec l’Islam. Comme l’a écrit un scientifique français : « La science s’arrête là où commencent les vérités coraniques. » Pour de nombreux savants d’aujourd’hui, l’Islam est une référence solide pour les connaissances humaines.
Une religion de paix
Autrefois minoritaires, les musulmans sont aujourd’hui près de deux milliards à travers le monde. Cette croissance de la foi islamique dans le cœur des peuples ne laisse personne indifférent. Comme le dit l’adage : « Seul l’arbre qui porte des fruits reçoit des pierres. »
Malgré les idées préconçues, l’Islam demeure la religion de Dieu, l’Unique, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, qui manifeste généreusement Sa clémence.
L’Islam est une religion de paix, d’amour, de justice sociale, de solidarité et surtout de réalisation spirituelle : c’est sa part la plus importante, et la plus négligée.
Les trois dimensions de la foi
- L’islam, qui repose sur cinq piliers :
- l’attestation de foi (chahada) ;
- la prière (salat) ;
- le jeûne (siyam) ;
- l’aumône légale (zakat) ;
- le pèlerinage (hadj).
- L’iman, qui comprend six articles de foi :
- la foi en l’unicité de Dieu (tawhid) ;
- la foi aux anges et aux djinns ;
- la foi aux livres révélés ;
- la foi aux prophètes et aux messagers ;
- la foi au destin et au Jour dernier ;
- la foi en l’enfer et au paradis.
- L’ihsan, qui tient en une seule parole du Prophète ﷺ : « Adorer Dieu comme si tu Le voyais ; car si tu ne Le vois pas, Lui te voit. »
Le rôle du maître
Pour réaliser ces trois dimensions, le fidèle doit s’engager dans un cheminement spirituel, accompagné par un maître autorisé.
L’essence de l’Islam va bien au-delà d’une adoration mécanique, par le seul corps. Sans maître ni guide spirituel, le fidèle ne dépasse guère la première dimension : celle d’une dévotion extérieure, où le cœur et l’esprit restent absents de la présence divine, absorbés par le monde matériel.
La suite de ce cheminement est présentée dans La Tidjaniya, qui ouvre à l’iman, puis dans La Fayda, qui ouvre à l’ihsan.